Je veux vivre de Jenny Downham

Bonjour à tous !

      Je suis désolée d’avoir déserté quelque peu ce blog ces dernières semaines mais j’ai malheureusement eu très peu de temps pour lire et surtout un flot considérable de travail.  J’ai quand même réussi à finir un livre qu’une de mes amie s m’avait prêté et que je voulais découvrir depuis longtemps : Je veux vivre de Jenny Downham ! 🙂

Couverture Je veux vivre

Résumé :

Tessa vient d’avoir seize ans et se sait condamnée.
Dans quelques semaines, elle mourra d’une leucémie. Partagée entre la révolte et l’angoisse, l’injustice et les aspirations propres à son âge, Tessa décide de tout connaître de la vie avant de mourir, y compris les transgressions, la célébrité… Aidée de sa meilleure amie, de ses parents qui acceptent tout, Tessa se lance alors dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !

Mon avis :

        « Encore un roman qui parle d’ados en voie de mourir », voilà ce que je me suis dis dès les premières pages du livre. Je pense que je me lasse vraiment de ce genre de romans tellement ils font parler d’eux, même s’ils sont parfois très bons comme Tous nos jours parfaits que j’avais adoré. J’ai tendance à être dégoûtée très vite des tendances surtout en matière de lecture donc forcément ça n’a pas loupé et cela m’a valu d’avancer à reculons dans Je veux vivre. J’ai eu une relation mi amour, mi ennui avec ce roman car le début m’a tout simplement énervée. Je n’étais pas du tout dans l’histoire, le ton du livre et l’écriture de l’auteur me paraissaient trop bruts et les personnages m’étaient insupportables. Pourtant, j’ai quand même avancé avec persévérance et je me suis surprise à l’apprécier surtout vers la fin. Je crois que ce livre est vraiment fait pour qu’on s’attache aux personnages et surtout à Tessa petit à petit, en même temps que l’on découvre leurs histoires respectives. Tessa a un regard très cynique envers sa propre condition. Loin de se laisser mourir, elle préfère au contraire tout tenter pour se sentir vivre quitte à braver les interdits. La fin du live que l’on connait dès le début est pourtant surprenante tant elle est émouvante et surtout réaliste. J’ai eu vraiment l’impression de ressentir les sentiments de Tessa. Finalement, je ne regrette pas de l’avoir lu même si je pense que je vais faire une pause sur ce genre de livre sinon je risque de faire une overdose ! Je vous le conseille quand même si vous cherchez un roman dans la même veine que Nos étoiles contraires  en un peu plus incisif et rock’n roll ! 🙂

Extrait :

         Cal dit que les humains sont faits de la cendre nucléaire d’étoiles éteintes. Il dit qu’après ma mort, je deviendrai poussière, brillance, pluie. Si c’est vrai, je veux qu’on m’enterre ici,sous cet arbre. Ses racines pénétreront dans mes entrailles humides et assécheront mon corps. Je réapparaîtrai en fleur de pommier. Au printemps, je m’éparpillerai en vrillant dans l’air comme un confetti et collerai aux chaussures des membres de ma famille. Ils me mettront dans leur poche et répandront la soie subtile que je serai devenue sur leur oreiller pour les aider à dormir. A quoi rêveront-ils alors ?
En été, ils me mangeront. Adam sautera par-dessus la haie pour me voler, entêté par mon odeur, ma rondeur, ma peau brillante et saine. Il demandera à sa mère de me cuisiner en crumble ou en strudel, et il m’engloutira.

     Concernant le challenge 2016, ce roman m’a permis de rayer : un livre choisi pour toi par quelqu’un d’autre (merci Marine) ! 🙂

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La Petite Mort tome 2 de Davy Mourier

Bonjour à tous !

     Aujourd’hui je vous fait la chronique d’une bande dessinée dont j’avais beaucoup aimé le tome 1 : La Petite Mort (si vous voulez voir la chronique du premier, elle est juste ici 🙂 ). Cette lecture rentre parfaitement dans le cadre d’Halloween et j’ai encore une fois été conquise par l’histoire et les illustrations de Davy Mourier !

Couverture La petite mort, tome 2 : Le secret de la licorne-sirène

Résumé :

         La Petite Mort a dû faire un terrible choix entre faucher Ludovic, son meilleur ami atteint d’une leucémie, ou son chat Sephi. A-t-il fait le bon choix ? L’entrée au collège, cet univers impitoyable, va-t-elle remettre en question l’amitié, l’amour et l’existence des licornes-sirènes ? De toute façon, rien ne va se passer comme prévu car la famille Mort a… un squelette dans son placard.

Mon avis :

     J’ai vraiment apprécié ma lecture même si je trouve que ce tome ci était un petit peu en dessous du premier. La Petite Mort dans ce tome grandit et est confronté à bien des problèmes. Beaucoup de thèmes sont donc abordés dans un humour toujours aussi cynique ( l’adolescence, la famille, l’amour, la vie et bien sûr…la mort). Davy Mourier arrive à manier justesse et humour noir ce que je trouve plutôt admirable. Il y a également toujours autant de références geeks et de blagues qui allègent un peu l’histoire, mention spéciale au personnage d’Anubis ! Quant à la fin, elle laisse présager de nombreuses autres mésaventures dans le troisième tome qui vient de sortir et que j’ai bien sûr hâte de me procurer. J’ai eu la chance de rencontre Davy Mourier lors de la Japan Expo et je peux dire qu’il est vraiment adorable. je vous recommande donc encore une fois vivement cette petite bande dessinée ! 😀

Extrait (pour les amateurs de licornes 😉 ) :

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PS : I love you de Cecelia Ahern

Bonjour à tous ! 

    Me voilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique ! Vous vous souvenez peut-être de l’énorme coup de coeur que j’avais eu pour La vie est un arc-en-ciel de Cecelia Ahern? Et bien, j’ai voulu tenter un deuxième roman de cette auteur, un roman connu puisqu’il a également été adapté au cinéma, il s’agit bien sûr de PS: I love you

Couverture PS : I love you

Résumé :

      Quand on trouve l’âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C’est ce que pensait Holly jusqu’à ce que son Gerry ne meure d’une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une  » liste  » de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d’amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d’être vécue. Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu’elle est : belle et triste à la fois.

Mon avis :

    Etant donné que j’avais beaucoup aimé le précédent, j’attendais énormément de ce roman. De plus, on m’en avait beaucoup parlé même si je ne savais pas grand chose du synopsis avant de commencer ma lecture. J’ai trouvé le sujet original, cela m’a fait un peu penser à Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman car comme dans ce roman : l’héroïne reçoit d’un proche défunt, une liste de choses à accomplir pour réussir à s’épanouir. Chaque mois, Holly, terrassée par le chagrin, doit lire une lettre que lui a écrit son mari avant de mourir. Une lettre qui aura pour objectif principal pour elle de réussir à faire face à son deuil, ce qu’elle pense être une chose impossible à réaliser. Nous allons donc suivre l’évolution de sa vie et de ses sentiments au fil des mois. J’ai trouvé que ce roman était plutôt réaliste, les émotions de Holly sont très bien retranscrites et on éprouve envers elle une grande compassion même s’il est plutôt difficile de se mettre à sa place quand on a pas connu ce genre de situation. J’ai également apprécié le fait que l’histoire ne tombe dans les facilités qu’on pourrait attendre dans ce genre de roman. Cependant je n’ai pas eu le coup de coeur que j’ai eu pour La vie est un arc-en-ciel car j’ai trouvé qu’il y avait pas mal de longueurs et je ne me suis pas attachée autant aux personnages. De plus, j’ai remarqué que le langage de l’auteur était familier ou qu’il y avait des tournures étranges, je ne sais pas si c’était dans l’écriture ou un problème de traduction mais cela m’a parfois dérangé dans ma lecture.

Au final, j’ai globalement aimé ce roman et j’en lirais sûrement beaucoup d’autres de Cecelia Ahern ! 🙂

Citations :

« Elle avait reçu un super cadeau : la vie. In cadeau qui n’était pas donné à tout le monde, car parfois, la vie vous été retirée trop tôt. Mais c’était ce qu’on en faisait qui comptait et non sa durée ».

« Attrape la lune, et si tu la rates, tu seras toujours parmi les étoiles. »

 Concernant le challenge, ce livre m’a permis de rayé : Un roman, écrit par un auteur que vous aimez, que vous n’avez jamais encore lu ! 🙂

La Petite Mort, tome 1 de Davy Mourier

Bonjour à tous !

    Cela faisait un petit moment que je n’avais pas lu de bandes dessinées mais c’est chose faite avec La Petite Mort que j’avais achetée lors du salon du livre de Paris cette année. J’en avais lu de très bons avis et comme elle était préfacée par Alexandre Astier je me suis dis que ce serait une valeur sûre et effectivement ce fut un coup de coeur pour moi ! 🙂

Couverture La Petite Mort, tome 1

Résumé :

     La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l’école, tombe amoureux d’une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n’est qu’il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

Mon avis :

   Il ne faut pas se fier à la couverture, cette bande dessinée est une pépite d’humour qui m’a fait franchement rire du début jusqu’à la fin. Le sujet traité peut paraître assez sinistre et morbide (c’est le cas de le dire) mais justement Davy Mourier réussit à le rendre léger et désopilant. Il faut aussi dire, pour ceux qui ne le connaissent pas, qu’il est un des animateurs de nolife (chaîne centrée sur les jeux vidéos) et qu’il réalise et collabore sur des projets avec des grands noms de l’humour geek comme le Palmashow, Alexandre Astier, Mr Poulpe ou encore Kyan Khojandi. Ainsi La Petite mort s’inscrit dans un mélange entre humour noir et humour geek et cela fonctionne très bien (Mr Poulpe à d’ailleurs participer à quelques unes des planches). Le fond et la forme (les dessins sont très sympas également) donnent à cette bande dessinée une originalité et un charme qui m’ont fait avoir un gros coup de coeur pour elle. Je n’ai eu qu’un seul regret, c’est qu’il est possible d’activer des suppléments (des vidéos making-of, des infos et même un jeu ) sur cet album grâce à la réalité augmentée que l’on peut activer sur sa tablette ou son smartphone mais je n’ai jamais réussi à la faire fonctionner. Apparemment, l’application aurait des bugs donc je réessayerais sans doute plus tard ! Néanmoins il me tarde de m’attaquer au tome 2 qui est déjà sorti ! 

     Je recommande donc cette bande dessinée à tous ceux qui sont adeptes de l’humour noir comme de l’humour geek car je pense que c’est une valeur sûre ! 😉 

Extrait d’une planche :

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Concernant le challenge, cette bande dessinée m’a permis de rayer : A graphic novel que j’ai élargi à « comics » car je ne lis presque jamais de romans graphiques. 🙂

Vivants de Isaac Marion

Bonjour à tous !

      Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle chronique ! J’ai enfin pu prendre le temps de finir un livre pour mon plaisir et en plus, il s’agit d’un livre qu’il me tardait de lire depuis longtemps : Vivants d’Isaac Marion, qui a notamment été adapté en film sous le nom de Warm Bodies (2013)  J’avais vu ce livre beaucoup tourner sur les blogs lors de sa sortie en 2011 et je l’ai acheté pas très longtemps après donc cela faisait un petit moment qu’il était dans ma PAL !

Résumé :

        R est un zombie. Il n’a pas de nom, pas de souvenirs, pas de pouls. Mais il rêve.
Dans les ruines d’une ville dévastée, R rencontre Julie. Elle est vivante, palpitante. C’est un jaillissement de couleurs dans un camaïeu de gris. Et sans vraiment savoir pourquoi, R choisit de ne pas la tuer. C’est le début d’une étrange relation, à la fois tendre et dangereuse.
Ce n’était jamais arrivé. R bafoue les règles des Vivants et des Morts.
Il veut respirer de nouveau, il veut vivre, et Julie va l’aider. Mais leur monde ne se laissera pas transformer sans combattre.

 

Mon avis :

      Lorsque j’ai commencé ce roman, je m’attendais à des batailles pleines d’hémoglobine toutes les cinq pages étant donné qu’il s’agissait d’une histoire de zombies. Or, ce roman ne verse pas dans les stéréotypes des zombies habituels et renouvelle même plutôt le genre.  Dans Vivants, il s’agit moins d’actions que de réflexions sur la vie et la mort. Cela peut paraître lent à certains moments mais au fond c’est une très belle histoire d’amour et de vie que nous raconte Isaac Marion portée par une très belle plume. Je n’ai pas lu énormément de roman de zombies le dernier étant Les Proies d’Amélie Sarn, car j’ai toujours peur de mal le supporter étant donné mon aversion pour le gore, mais je sais que ce n’est pas courant que l’histoire soit racontée du point de vue du zombie. Or ici nous avons le point de vue de R qui est un zombie assez différent des autres, ce point de vue permet d’avoir une nouvelle vision sur ces créatures ce qui m’a beaucoup plu. Une seule chose m’a gêné au fond dans ma lecture, c’est l’intrusion des pensées d’autres personnages ce qui est parfois un peu perturbant. Je le conseille tout de même à ceux qui n’aiment pas forcément les histoires de zombies et qui pourraient être surpris et ceux qui aiment ce genre et qui veulent découvrir quelque chose de différent. Quant à moi, j’ai maintenant très envie de voir comment ils ont retranscrit ce livre en film ! 🙂

Extraits :

« Je suis mort, mais ce n’est pas si mal. J’ai appris à vivre avec. Ne m’en veuillez pas si je ne m’étends pas sur les présentations, c’est simplement que je n’ai plus de nom. Comme la plupart d’entre nous. Nous le perdons aussi facilement que des clés de voiture, nous l’oublions comme une date d’anniversaire. Le mien commençait peut-être par la lettre « R », mais je n’en sais pas plus. C’est drôle, parce que quand j’étais vivant, je n’avais pas la mémoire des noms. »

« Avant quand j’étais vivant, je n’aurais jamais pu faire ça. Ne pas bouger, observer le monde sans penser à rien. Je me souviens vaguement qu’il fallait faire des efforts, respecter des objectifs et des délais, avoir de l’ambition. Maintenant, je vais où le tapis roulant me porte. Arrivé au bout, je fais demi-tour et je le prends dans l’autre sens. Le monde s’est considérablement simplifié. C’est facile d’être mort. »

Concernant le challenge ce livre m’a permis de rayer : un livre qui est devenu un film ! 🙂

Si je reste de Gayle Forman

Bonjour à tous !

      Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman qui traînait depuis un bon bout de temps dans ma bibliothèque : Si je reste de Gayle Forman. Je ne sais pas pourquoi je ne me suis jamais lancée dans cette lecture auparavant car j’en ai toujours entendu du bien et puis c’est loin d’être un gros pavé mais, à l’approche de la sortie du film, je m’y suis enfin mise !

Couverture Si je reste

Résumé :

        Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis… Et puis vient l’accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes : d’abord, elle entend tout ce qu’on dit autour de son lit d’hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C’est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.

Mon avis:

         Comme pour Nos étoiles contraires, j’attendais certainement un peu trop de ce roman. J’espérais une lecture très bouleversante, mais ce n’était pas le cas. Certes, pour un livre qui se dit « le plus émouvant depuis Twilight » c’est réussi, car je ne vois absolument pas en quoi Twilight est émouvant, donc, si l’on doit comparer, Si je reste l’est forcément un peu plus…En tout cas, il m’a manqué quelque chose dans ce roman. J’ai l’impression que souvent  l’histoire restait en surface ce qui est vraiment dommage car elle avait du potentiel. Si je reste est selon moi trop court et surtout pas assez développé, il se lit vraiment très rapidement ce qui est même surprenant mais, moi, il m’a laissé sur ma faim. Surtout que la fin tombe comme un cheveux sur la soupe ce qui m’a déçue plus que tout le reste.
Ne restons pas sur un avis purement négatif, je ne dirais pas non plus que c’est un mauvais roman, loin de là. J’ai globalement passé un bon moment avec ce livre, certains passages sont assez durs et émouvants tout de même. Ma gêne vient certainement du fait que je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et surtout à Mia qui, selon moi, est un peu trop transparente (sans jeu de mot avec sa condition de fantôme dans le livre 🙂 ) car elle manque vraiment de caractère. Je pense que j’irais voir le film pour voir s’ils ont réussi à donner un peu plus de consistance à cette histoire et je lirais certainement aussi la suite : Là où j’irais, qui est un peu mieux d’après ce que l’on m’en a dit. Une dernière chose : surtout si vous avez l’édition de poche avec la préface, ne la lisez pas car elle va vous spoiler TOUT le livre et cela gâche d’avance toute la lecture, j’en ai fait l’expérience ! 

Voilà n’hésitez pas à me dire si vous avez pensez la même chose que moi de ce livre ou le contraire ! 😀

Extrait :

 N’ayez aucun doute, elle vous entend, dit-elle. Elle se rend compte de tout ce qui se passe. » …..  » Vous croyez que tout dépend des médecins, ou de infirmières, ou de cet équipement? poursuit-elle en tendant la main vers le mur d’appareils médicaux. Eh bien, non. C’est elle qui mène le jeu. Alors, parlez-lui. Dites-lui qu’elle peut prendre tout le temps qu’elle veut, mais qu’elle revienne. Vous l’attendrez. »