Crazy Kawaii Box chez Poudre de Bulle : Totoro mania !

Bonjour à tous !

   Il n’y a pas longtemps je vous montrais mon gros craquage que j’avais fait à la Japan Expo, cependant je dois vous avouer qu’avant même que j’y aille, mon craquage avait déjà commencé… Quelques semaines avant, je suis tombée par hasard (il me semble que c’était grâce à une youtubeuse) sur la page Facebook de Poudre de Bulle, une boutique en ligne de cosmétiques et divers autres produits asiatiques « Kawaii ». La boutique fait également des boxs avec un thème différent à chaque fois.  Quand j’ai vu que la prochaine qui allait sortir allait être dédiée à Totoro, un de mes films préférés de Hayao Miyazaki, je n’ai pas pu m’empêcher de sauter dessus dès sa sortie, d’autant plus que j’avais déjà été un peu spoilée sur le contenu qui me donnait déjà très envie !

La box était donc la numéro 14 au prix de 27,99 €, elle contenait 14 objets + 1 stickers en bonus (Pour ceux qui la voudrait, il me semble qu’elle va être réapprovisionnée d’ici la fin de la semaine)

Voici la présentation :

Le carton de livraison, la boîte et le menu, qui remplissent déjà la part de Kawaii attendu ! 🙂

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Et voilà les produits !

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Il y avait donc dans ma box, sachant que le contenu diffère quelque peu selon les boxs :

     Une carte postale à l’effigie de Miyazaki, une paire de chaussettes, un socle pour téléphone avec une ventouse pour pouvoir le poser et regarder des vidéos, un coupe ongle , un joli marque page, une planche de stickers, un porte monnaie qui peut aussi servir à ranger ses clés, une petite trousse pour ranger ses produits de beauté, un protège clé pour le mettre par dessus et ainsi, la customiser, un set de papiers pour écrire des petits mots, un pot à crayon (qui est certainement mon coup de cœur de la box tellement il est mignon!), un stylo gel et enfin : un miroir de poche !

     Au final je ne regrette pas du tout d’avoir acheter cette box pour un prix plutôt raisonnable par rapport à la quantité des produits qu’il y a dedans. Alors certes, certains produits sont plus mignons qu’utiles au final mais il est difficile de résister à tant de mignonnerie totoresque et puis tant que ça me fait plaisir, c’est le principal ! :p Je recommande donc aux fans de produits japonisant la boutique de Poudre de Bulle, personnellement je vais très certainement passer de nouvelles commandes à l’avenir, d’autant plus qu’on voit que Bulle, la créatrice met beaucoup de cœur et de passion dans ce qu’elle fait ! 😀

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La Passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos

Bonjour à tous !

      Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un premier tome d’une série, écrit par une auteur française, pour lequel j’ai eu un gros gros coup de coeur : Les fiancés de l’hiver. Ce roman circule beaucoup sur les chaînes booktube et sur les blogs en ce moment, et c’est la booktubeuse Bulledop qui m’a finalement convaincu de courir acheter ce livre !

Couverture La Passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver

Résumé :

       Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis :

      Si ce livre est un gros pavé : 528 pages, on ne s’ennuie pas un seul instant. Nous découvrons un univers qui oscille entre fantasy et steampunk, qui n’est pas sans rappeler les films de Hayao Miyazaki. L’héroïne de cette histoire, Ophélie est une jeune fille qui dissimule beaucoup de qualités sous son apparence très passe partout et on ne peut que s’y attacher. L’univers de Christelle Dabos est très complet et foisonne d’inventivité, celle-ci ne nous donne pas toutes les clés pour comprendre les énigmes dès le début, c’est pour cela que l’on est en perpétuel questionnement  à l’instar d’Ophélie. Les personnages comme l’histoire sont très riches, ils ont tous leurs propres particularités mais ils ont aussi toujours une part de mystère ce qui, à la fin de ce tome, nous les rend impossible à cerner complètement. La plume de l’auteur est juste magique, et agréable, la lecture ne s’en fait que plus fluide. Par contre, après l’avoir lu, je trouve cela très étrange de le voir parfois classé en jeunesse ( à partir de 12 ans), cette lecture m’a paru au final bien plus adulte que jeunesse, si vous l’avez lu, faite moi part de votre avis ! 🙂 Bref c’est un livre que je recommande plus que chaudement et j’attend avec impatience la sortie du deuxième tome! 😀

Citations :

Lire un objet, ça demande de s’oublier un peu pour laisser la place au passé d’un autre. Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même. Il faut des tripes, t’sais, pour se regarder droit dans les mirettes, se voir tel qu’on est, plonger dans son propre reflet. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qu’ils se voient mieux qu’ils sont, ne pourront jamais. Alors crois-moi, ça ne court pas les trottoirs !

On dit souvent des vieilles demeures qu’elles ont une âme. Sur Anima, l’arche où les objets prennent vie, les vieilles demeures ont surtout tendance à développer un épouvantable caractère.
Le bâtiment des Archives familiales, par exemple, était continuellement de mauvaise humeur. Il passait ses journées à craqueler, à grincer, à fuir et à souffler pour exprimer son mécontentement. Il n’aimait pas les courants d’air qui faisaient claquer les portes mal fermées en été. Il n’aimait pas les pluies qui encrassaient sa gouttière en automne. Il n’aimait pas l’humidité qui infiltrait ses murs en hiver. Il n’aimait pas les mauvaises herbes qui revenaient envahir sa cour chaque printemps.
Mais, par-dessus tout, le bâtiment des Archives n’aimait pas les visiteurs qui ne respectaient pas les horaires d’ouverture.

Pour le challenge, ce livre m’a permis de rayer : Un livre qui fait plus de 500 pages ! 🙂