L’histoire épatante de M. Fikry & autres trésors de Gabrielle Zevin

 

Bonjour à tous !

     Aujourd’hui je vous parle d’un roman que j’ai connu par hasard. J’ai lu sa quatrième de couverture et bien sûr quand j’ai vu que ça parlait de livres, d’un libraire etc, j’ai tout de suite voulu l’acheter. D’autant plus que Gabrielle Zevin est une auteur que je devais découvrir depuis longtemps, j’en ai donc profité avec ce roman qui est son tout dernier. Je suis pourtant toujours un peu déçue quand je lis des livres sur le thème du métier de libraire puisqu »il me tient à coeur et que je le trouve souvent mal représenté.  Mais finalement, je me dis que j’ai eu un très bon instinct avec ce livre !

 Couverture L'histoire épatante de M. Fikry et autres trésors

Résumé :

       A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrope et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux. L’irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu’elle grandisse au milieu des livres et l’a donc laissée dans les rayons de l’unique librairie d’Alice Island. C’est ainsi qu’A.J., faussement récalcitrant, se retrouve à pouponner ce chérubin aussi malicieux que despotique. Et dans le sillage de ce duo improbable, tout leur entourage va découvrir quer les aventures étonnantes, épatantes et émouvantes n’arrivent pas que dans les livres.

Mon avis :

        Ce roman est tout simplement une petite pépite. Il parle magnifiquement bien de l’amour pour la lecture, du métier de libraire et de bien d’autres choses encore. On y suit A.J. Fikry, libraire un peu bourru et très peu avenant au départ, se lier d’affection pour une enfant qu’il découvre un soir dans sa librairie visiblement abandonnée là par sa mère. A.j. va lui transmettre la passion de la lecture et va s’épanouir avec elle dans cette librairie où ils vont vivre une vie hors du commun qui va être rythmée par bien des événements. Gabrielle Zevin sait à merveille décrire les émotions et se glisse parfaitement dans la peau de tout ses personnages qui sont en apparence très différents mais pourtant tous unis autour d’une même passion qui est celle de la lecture. J’ai aussi particulièrement aimé le fait que Gabrielle Zevin ne prennent pas ses lecteurs pour des imbéciles en lui pré-mâchant les mots mais qu’elle nous laisse au contraire des parcelles de « non-écrit » pour qu’on puisse comprendre certaines choses par nous même. Bref j’ai eu un véritable coup de coeur avec ce roman qui restera certainement une de mes lectures préférées car elle illustre un peu tout ce en quoi je crois et tout ce que j’aime. Pour finir comme le dit si bien A.J : « on écrit plus facilement sur ce qu’on déteste, sur les imperfections  que sur ce qu’on aime », je préfère donc vous laisser vous faire vous même votre propre idée sur ce roman ! 😀

Citations (j’aurais pu en citer des tonnes ^^ )

 « Il suffit de poser une seule question pour percer quelqu’un à jour : quel est ton livre préféré ? »  

« Il me semble que je m’attendris en prenant de l’âge. Ce type de réaction prouve aussi qu’il y a un moment pour tout. Souviens-toi, Maya: les choses qui nous émeuvent à vingt ans ne sont pas celles qui nous touchent à quarante et vice versa. C’est valable pour les livres comme dans la vie »

«  On lit pour se rappeler qu’on n’est pas seul. On lit parce qu’on est seul. On lit, et on n’est plus seul. On n’est pas seul. »

« chaque livre est unique conclut-il. Il faut en lire beaucoup. Il faut y croire et accepter une déception occasionelle pour pouvoir goûter à l’exaltation. »

     Enfin, concernant le challenge, ce roman m’a permis de rayer : un livre dans lequel le protagoniste a les mêmes occupations que toi ! 🙂

 

La Bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina Bivald

Bonjour à tous !

     Aujourd’hui une nouvelle chronique pour un roman qui connait beaucoup de succès en ce moment : La Bibliothèque des cœurs cabossés, le premier roman de la suédoise : Katarina Bivald. Ce live me faisait vraiment envie quand il est sorti. Déjà parce que j’ai craqué pour sa couverture et comme j’adore les livres qui parlent de livres, je ne pouvais pas passer à côté. Ainsi lorsqu’on me l’offert, il était au top de ma pile à lire !

Couverture La bibliothèque des coeurs cabossés

 Résumé :

     Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.  Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire…

Mon avis :

     Au final, comme souvent lorsque j’attends beaucoup d’un livre, je suis un petit peu déçue. En soi, j’ai aimé ce livre au point d’avoir un petit coup de cœur mais pas autant que je l’aurais aimé. Comme beaucoup l’ont soulignés, c’est un très bon roman « feel good » c’est à dire qu’il n’en ressort que du positif. On est plongés dans l’ambiance d’une petite ville de l’Iowa délaissée et peuplée d’individu aussi différents qu’adorables. J’ai beaucoup plus aimé la deuxième partie que la première car c’est dans celle là qu’il se passe le plus de choses. En effet, la première est plutôt longue à démarrer et j’ai eu du mal à accrocher. L’héroïne à laquelle je pensais m’attacher vu que l’on a beaucoup de points communs (les livres et la librairie) est en fait mon opposée car elle vit plutôt égoïstement avec ses livres, du moins au départ. L’histoire est un peu clichée aussi, les personnages sont souvent stéréotypés mais ils n’en restent pas moins très attachants. J’ai surtout aimé la romance et tous les quiproquos de la fin. Bref, c’est un bon roman qui met en valeur l’importance des livres et de la lecture même lorsque l’on pourrait penser que ce n’est pas nécessaire. Je vous le recommande si vous voulez passer un agréable moment de lecture avec une tasse de thé, ou que vous aimez les livres qui parlent de livres tout simplement ! 🙂

Citations :

Quelle terrible prise de conscience : savoir qu’il y avait tant de livres qu’elle ne toucherait jamais, tant d’histoires qui se poursuivraient sans elle, tant d’auteurs anciens qu’elle n’aurait pas le temps de découvrir !

Tu sens? L’odeur des livres neufs. Des aventures pas encore lues. Des amis dont on n’a pas encore fait la connaissance, des heures d’escapade hors de la réalité qui attendent.

Concernant le challenge, ce livre m’a permis de rayer : un livre écrit par un auteur que vous n’aviez jamais lu auparavant ! 🙂

84, Charing Cross Road de Helene Hanff

Bonjour à tous !

      Aujourd’hui je vais vous parler de 84, Charing Cross Road écrit par Helene Hanff, un récit sous forme épistolaire, lettres échangées de 1949 à 1969 entre une romancière et scénariste New-Yorkaise passionnée, excentrique et quelque peu fauchée et une librairie de livres anciens située à Londres : Marks & Co. Ce livre plutôt culte m’a tout de suite donné envie car j’adore les livres qui parlent de livres et encore plus lorsqu’il s’agit de librairies.

Résumé : 

     Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l’intime, presque à l’amour. Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies. Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l’objet, depuis les années 1970, d’un véritable culte des deux côtés de l’Atlantique.

Mon avis :

     Étant donné que je ne lis jamais les quatrièmes de couverture et que je me suis jetée dans l’oeuvre directement, je n’ai pas fait le lien entre la signataire des lettres et l’auteur du livre. J’ai donc compris seulement à la fin, qu’il s’agissait de lettres véritables qui n’avaient pas du tout de but littéraire au départ. Ceci m’a quelque peu gêné dans ma lecture car il y avait des détails que je trouvais plutôt superficiels ainsi qu’un style un peu spécial ce qui se comprend donc au final. Je pense cependant que ce petit livre peu ne pas être apprécié par tous, sauf par les amateurs de livres anciens ou de littérature en général ainsi que d’histoire car sinon, ce récit n’a pas énormément d’intérêt en soit. Cependant, moi qui adore les librairies, j’ai trouvé un véritable plaisir à cette lecture, j’ai adoré l’ambiance, le côté relation privilégiée entre les libraires et leurs clients et j’ai également partagé la joie de Helene Hanff à acquérir des livres qui lui sont tant précieux. L’authenticité de cette histoire et de cette relation épistolaire  m’a beaucoup touchée. Je lirais peut être la suite de l’histoire d’Hélène Hanff : La Duchesse de Bloomsbury Street ! 😉

Citations :

« Je pourrais CREVER ici avant que vous m’envoyiez quoi que ce soit à lire. Je devrais courir directement chez Brentano’s, et c’est ce que je ferais si tout ce que je recherche n’était pas épuisé. […] Qu’est-ce que vous faites de toute la sainte journée, vous restez assis au fond du magasin à lire ? Pourquoi vous n’essayez pas de vendre un livre à quelqu’un ? »

« J’adore les livres d’occasion qui s’ouvrent d’eux-mêmes à la page que leur précédent propriétaire lisait le plus souvent. »

Pour ce qui est du challenge, cette lecture m’a permis de rayer : « un livre avec un numéro dans le titre » ! 🙂