La fractale des raviolis de Pierre Raufast

Bonjour à tous !

       Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman plutôt loufoque : La fractale des raviolis de Pierre Raufast,  que j’ai acheté surtout parce que le titre et la couverture ont attisé ma curiosité. J’ai bien fait d’écouter mon instinct puisque j’ai passé un plutôt bon moment avec ce livre ! 🙂

Couverture La fractale des raviolis

Résumé :

      Il était une fois une épouse bien décidée à empoisonner son mari volage avec des raviolis. Mais, alors que s’approche l’instant fatal, un souvenir interrompt le cours de l’action. Une nouvelle intrigue commence aussitôt et il en sera ainsi tout au long de ces récits gigognes. Tout ébaubi de voir tant de pays, on découvre les aventures extraordinaires d’un jeune garçon solitaire qui, parce qu’il voyait les infrarouges, fut recruté par le gouvernement ; les inventions stratégiques d’un gardien de moutons capable de gagner la guerre d’Irak ; les canailleries d’un détrousseur pendant l’épidémie de peste à Marseille en 1720 ou encore la méthode mise au point par un adolescent sociopathe pour exterminer le fléau des rats-taupes. Véritable pochette surprise, le premier roman de Pierre Raufast ajoute à la géométrie rigoureusement scientifique, la collision jubilatoire du probable et de l’improbable.

Mon avis :

      Le principal point positif de ce roman, mis à part l’humour totalement décalé qui s’en dégage, c’est sa construction. En effet, la structure du roman pourrait se comparer à l’effet poupée russe puisque chaque récit en intègre un autre, puis un autre, puis encore un autre etc. Ce sont donc des petits récits inventifs qui se lisent très rapidement et qui se coupent à chaque fois pour laisser place à une autre parenthèse du récit. Pour ne pas nous laisser trop dans l’attente de la fin de l’histoire,  le récit se referme ensuite au fur et à mesure sur l’intrigue principale du roman qui est d’ailleurs encore plus décalée que le reste des chapitres. Si l’histoire m’a beaucoup plu dans l’ensemble,  certains éléments m’ont quand même un peu gêné, notamment les thèmes parfois très crus et malsains abordés à plusieurs reprises puisque certains des personnages sont des sociopathes plutôt bien affirmés. Mise à part cette facette de l’histoire, je suis complètement rentrée dans les récits qui mêlent chacun un ton décalé, une bonne dose de suspense et une  intrigue vraiment prenante. Un roman que je vous conseille donc si vous l’humour déjanté ne vous effraie pas et si vous êtes adepte de ce genre de structure littéraire ! 🙂

Extrait :

« « Je suis désolé, ma chérie, je l’ai sautée par inadvertance »
Je comprends qu’un homme puisse sauter une femme par dépit, par vengeance, par pitié, par compassion, par désœuvrement, par curiosité, par habitude, par excitation, par intérêt, par gourmandise, par nécessité, par charité, et même parfois par amour. Par inadvertance, ça non. Pourtant, ce substantif vint spontanément à l’esprit de Marc, lorsque je le pris sur le fait avec sa maîtresse.« 

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Jésus m’aime de David Safier

Bonjour à tous !

          Me voici aujourd’hui pour une nouvelle chronique ! David Safier est un auteur que j’aime beaucoup. Avant ce roman j’avais lu Maudit Karma et Sors de ce corps, William !, deux romans déjantés et touchants que j’avais vraiment adorés. J’avais donc hâte de lire un autre roman de cet auteur, et c’est chose faite avec Jésus m’aime ! 

 Couverture Jésus m'aime

Résumé :

     Grand, chevelu, une barbe soigneusement taillée et des yeux très doux : quand Marie croise Joshua, elle est irrésistiblement attirée par ce charpentier au look de Bee Gees. Mais elle devra attendre pour rencontrer ses éventuels beaux-parents : il dit être Jésus. Est-ce pour cela qu’il veut chanter des psaumes à une soirée karaoké ? Qu’il tend l’autre joue quand l’ex de Marie en vient aux mains ? Qu’il propose de rompre le pain – une pizza en l’occurrence – avec le premier SDF venu ? Pas de doute, s’il est vraiment celui qu’il prétend être, Joshua a un profond retard à rattraper après plus de 2 000 ans d’absence…

Mon avis :

     Si Sors de ce corps, William ! faisait revenir William Shakespeare dans notre monde actuel, ici c’est Jésus qui vient faire un petit passage sur Terre afin de se préparer pour son combat contre les chevaliers de l’apocalypse, tel que la prophétie l’annonce dans la Bible. Oui, mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévue. Marie, une jeune fille tout à fait banale qui se considère comme une l.i.m.a.c.e ( loque incapable de se marier et d’avoir confiance en elle), va mettre son grain de sel dans l’histoire et va finir par tourner la tête de Jésus. Nous oscillons donc entre dialogues et scènes complètement surréalistes et pourtant vraiment comiques et une histoire qui pousse parfois à la réflexion sur l’individu, l’amour, la société et la religion. Chaque roman de Safier fait passer un message à travers son cadre déjanté et c’est pour cela que je l’apprécie et qu’aucun livre de lui ne m’a jamais déçu. J’ai tout de même moins aimez ce roman que les deux précédents car le sujet et les personnages m’ont moins touchés mais ce fut quand même une lecture qui m’a fait passé un bon moment et que j’ai lu d’une seule traite. Je recommande donc ce livre et tout ceux de cet auteur à ceux qui aiment les romans barrés mais qui font quand même sens ! 🙂

« Le royaume des cieux? là, mon cerveau sonnait l’alerte rouge! Assis au poste de commandement sur le pont de mon lobe frontal, le capitaine Kirk cria dans l’interphone:
– Fichons le camp, Scotty! Sors-nous de là tout de suite!
– Ce n’est pas possible, capitaine, répondit Scotty de la salle des machines à l’arrière de mon cerveau.
– Pourquoi?
– Nous n’avons pas payé les pizzas;
– Il faut combien de temps pour que Giovanni apporte l’addition? aboya Kirk, sa voix dominant le hurlement toujours plus strident de l’alarme;
– Au moins dix minutes. Huit, si nous crions : « S’il vous plaît, nous voudrions payer, nous sommes pressés! », répondit la salle des machines.
– Huit minutes, c’est beaucoup trop, il est en train de nous parler du royaume des cieux!
– Alors, capitaine, nous sommes perdus. »

    Concernant le challenge, ce livre m’a permis de rayer : un livre qui à l’origine était écrit dans une langue étrangère (l’allemand) ! 🙂

La Petite Mort, tome 1 de Davy Mourier

Bonjour à tous !

    Cela faisait un petit moment que je n’avais pas lu de bandes dessinées mais c’est chose faite avec La Petite Mort que j’avais achetée lors du salon du livre de Paris cette année. J’en avais lu de très bons avis et comme elle était préfacée par Alexandre Astier je me suis dis que ce serait une valeur sûre et effectivement ce fut un coup de coeur pour moi ! 🙂

Couverture La Petite Mort, tome 1

Résumé :

     La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l’école, tombe amoureux d’une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n’est qu’il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

Mon avis :

   Il ne faut pas se fier à la couverture, cette bande dessinée est une pépite d’humour qui m’a fait franchement rire du début jusqu’à la fin. Le sujet traité peut paraître assez sinistre et morbide (c’est le cas de le dire) mais justement Davy Mourier réussit à le rendre léger et désopilant. Il faut aussi dire, pour ceux qui ne le connaissent pas, qu’il est un des animateurs de nolife (chaîne centrée sur les jeux vidéos) et qu’il réalise et collabore sur des projets avec des grands noms de l’humour geek comme le Palmashow, Alexandre Astier, Mr Poulpe ou encore Kyan Khojandi. Ainsi La Petite mort s’inscrit dans un mélange entre humour noir et humour geek et cela fonctionne très bien (Mr Poulpe à d’ailleurs participer à quelques unes des planches). Le fond et la forme (les dessins sont très sympas également) donnent à cette bande dessinée une originalité et un charme qui m’ont fait avoir un gros coup de coeur pour elle. Je n’ai eu qu’un seul regret, c’est qu’il est possible d’activer des suppléments (des vidéos making-of, des infos et même un jeu ) sur cet album grâce à la réalité augmentée que l’on peut activer sur sa tablette ou son smartphone mais je n’ai jamais réussi à la faire fonctionner. Apparemment, l’application aurait des bugs donc je réessayerais sans doute plus tard ! Néanmoins il me tarde de m’attaquer au tome 2 qui est déjà sorti ! 

     Je recommande donc cette bande dessinée à tous ceux qui sont adeptes de l’humour noir comme de l’humour geek car je pense que c’est une valeur sûre ! 😉 

Extrait d’une planche :

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Concernant le challenge, cette bande dessinée m’a permis de rayer : A graphic novel que j’ai élargi à « comics » car je ne lis presque jamais de romans graphiques. 🙂

Complètement cramé ! de Gilles Legardiner

Bonjour à tous !

      Je vous retrouve aujourd’hui avec plaisir pour vous parler d’un roman que j’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé : Complètement Cramé ! de Gilles Legardinier. Après Demain j’arrête ! qui avait été aussi un gros coup de coeur, j’ai retrouvé avec plaisir la plume et le sentiment de bonheur et d’apaisement que nous transmet l’auteur à travers ses romans. Cela ne va pas être simple pour moi de vous en parler car plus on aime un livre, plus c’est difficile, mais j’espère vous donner l’envie de le lire à votre tour ! 🙂

Couverture Complètement cramé !

Résumé :

      Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

Mon avis :

       Alors déjà le résumé et bien sûr, la couverture, ont réussi à m’allécher directement. J’adore les anglais, j’adore les huis clos,  les histoires un peu barrées et les personnages farfelus. Tout est réunit dans ce livre et plus encore… J’ai adoré cette histoire du début à la fin, en passant par le milieu. Ce roman nous transmet un vrai message de tolérance et de respect maispourtant l’auteur ne verse jamais dans les bons sentiments et se sert de l’humour parfois cynique pour nous le faire passer. Il pose aussi des questions sur les relations humaines, les histoires d’amour, les conflits générationnels et même les relations entre humains et animaux. Il faut aussi dire que Gilles Legardinier a un véritable talent pour parler des femmes d’un point de vue masculin mais toujours avec justesse et second degré. Gilles Legardinier est pour moi un ovni dans la littérature française, il ne fait jamais dans le mélo, il écrit avec légèreté et cherche juste à nous faire passer un bon moment de lecture avec une intrigue efficace et des personnages plus attachants les uns que les autres. Des auteurs comme ça manquent cruellement donc cela fait plaisir de le retrouver à chaque fois. Pour finir Méphisto a réussi à conquérir mon coeur alors pour moi c’est un sans faute ! Si vous ne l’avez pas compris avec tout cela, je le recommande plus que fortement, à tous le monde ! 😀

Citations :

« J’ai découvert que parcourir cette vie revient à traverser un grand fleuve. Tout jeunes, nous sommes sur la rive et nous avons peur de nous jeter à l’eau. Puis nous passons notre existence à nager, parfois chahutés par le courant, en direction de l’autre rive. Une seule règle : on ne peut pas revenir en arrière. Certains nous jettent des bouées, d’autres tentent de nous couler. Il existe aussi malheureusement beaucoup de traîtres à leur espèce qui font la planche sur le dos des autres… »

« Si des extraterrestres étaient arrivés du fond de l’univers pour étudier notre espèce, le manoir aurait été l’endroit idéal pour leur faire découvrir en une seule fois tout ce que nous pouvons être : affamés – aussi bien de nourriture que d’émotions -, souvent joueurs, parfois stupides, mais trouvant notre vraie valeur lorsque nous sommes ensemble. Même étrangers, les humains qui partagent ne font qu’un et sont superbes. »

 

Comment (bien) gérer sa love story d’Anne Percin

Bonjour à tous !

     Me revoilà aujourd’hui pour vous parler de la suite d’un roman que j’avais beaucoup aimé et qui m’avait fait franchement rigoler : Comment (bien) rater ses vacances . J’avais hâte de retrouver Maxime et de savoir la suite de ses aventures et ce deuxième tome m’a encore une fois totalement conquise !

 Couverture Comment (bien) gérer sa love story

Résumé :

     Après l’été délirant qu’il vient de vivre dans Comment (bien) rater ses vacances, Maxime à tout ce qu’il faut pour passer une année géniale : une petite copine, un smartphone, une guitare…
Tout, oui. Mais… l’amour, comme chacun sait, c’est un truc complètement irrationnel. Y’a plein d’effets indésirables…

Mon avis:

       Comme le titre l’indique, ce tome est plutôt centré sur la vie sentimentale de notre cher Maxime et de sa copine toute neuve, avec qui il a une relation qu’il a parfois, un peu, voir beaucoup de mal à gérer. Ce fut un véritable plaisir de retrouver l’humour si particulier de Maxime et de l’auteur, un humour qui est souvent très proche du mien, je dois dire. L’histoire est tantôt émouvante, tantôt amusante et on passe toujours un agréable moment avec cette série. Dans ce deuxième tome, le personnage de Maxime évolue et s’épanouie notamment dans la musique ce qui nous permet d’en savoir un peu plus sur lui. On en sait également aussi plus sur les personnages secondaires qui sont tous particuliers et attachants, chacun à leur manière. Les situations sont encore une fois très cocasses, Maxime a un vrai don pour s’attirer les problèmes ! J’ai hâte de le retrouver une dernière fois avec le troisième tome et de savoir la conclusion de cette série pour laquelle j’ai vraiment un coup de coeur !

Citations :

« Sans me vanter, il me semble que j’incarne une sorte de compromis idéal entre Donald Duck et Gaston Lagaffe. C’est simple, s’il existait un bac Catastrophe, je l’aurais avec mention très bien, ce qui m’éviterait de galérer sur ma bac ES. »

« On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements. »

« Je suis pour le développement durable des sentiments, a-t-elle proclamé. Et puis j’aime bien la difficulté ».

La femme parfaite est une connasse ! de Anne-Sophie Girard & Marie-Aldine Girard

Bonjour à tous !

      En ces temps de pluie, de froid et de lectures de cours souvent plus que rébarbatives, j’ai cherché un petit roman à lire pour me changer les idées. Ce livre était l’idéal pour cela. J’avais envie de le lire depuis longtemps avec tout le battage médiatique qu’il y a eu autour. Même si ce n’est pas du haut niveau cela reste toujours le genre de lecture qui se lit très vite et qui fait du bien ! 😀

Couverture La femme parfaite est une connasse, tome 1

Résumé :

      Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs.
* Il peut également être lu par les hommes qui n’ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu’ils ont le dos tourné…

Mon avis:

     Ce serait mentir que de dire qu’il n’y a pas de stéréotypes là dedans. Bien sûr, il y en a, mais bon certains stéréotypes sont parfois vrais, la preuve, il est certainement impossible pour une femme de ne s’identifier à aucune des situations dans ce livre ! J’ai beaucoup aimé le ton très second degré du livre, pour une lecture de ce genre, c’est préférable que les auteurs ne se prennent pas au sérieux ! Ainsi il y a vraiment beaucoup de réflexions vraiment drôles et dans lesquelles on se reconnaît totalement. Ce qui est aussi assez sympa c’est qu’il parle de pas mal de sujets : ruptures, régimes, copines etc, mais toujours avec une bonne dose d’humour. Alors oui, ça ne vole pas haut et ce n’est pas ce livre qui va révolutionner la vie des femmes, mais bon ça fait plaisir de ne pas se prendre la tête de temps en temps et surtout de voir que l’on est pas les seules à agir de telle ou telle manière !

Voilà une double page tirée du livre, personnellement, je ne sais pas vous mais moi, je m’y  reconnais totalement ! x)

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Nos étoiles contraires de John Green

Bonjour à tous !

        Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman que vous connaissez sûrement tous, car c’est un peu LE livre du moment et qu’en plus le film va bientôt sortir au cinéma (le 20 août) ! Il s’agit bien sûr de Nos étoiles contraires de John Green. J’ai horreur de commencer un livre en ayant peur d’être déçue, c’est pour cela que j’ai toujours une appréhension en lisant de gros succès dont tout le monde parle. J’ai essayé de mettre cette peur de côté mais je suis sûre que je ne l’ai pas lu de la même manière que je l’aurais fait s’il n’avait  pas été aussi populaire ce qui est vraiment dommage mais ça ne m’a pas empêché de l’apprécier malgré tout !

Couverture Nos étoiles contraires

Résumé :

        Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Mon avis :

      J’avais hâte de découvrir l’écriture de John Green, tant adulée par tous et je dois reconnaître qu’il a un véritable talent pour raconter une histoire aussi bouleversante sur un sujet aussi sensible en y insérant une forte dose d’humour et même parfois de l’humour noir. Cela donne un peu de légèreté et de cynisme à cette histoire qui paraît pourtant bien sombre et c’est certainement ce qui a fait son succès. J’ai préféré le personnage d’Augustus à celui d’Hazel car j’ai trouvé celle-ci parfois très énervante mais les deux se complètent et c’est ce qui fait toute leur alchimie. Si leur maladie est au cœur du roman et s’insinue à chaque fois dans l’histoire, c’est leur amour qui prendra le dessus sur tout. Ils sont essentiels l’un à l’autre. Le personnage d’Isaac est aussi attachant que les deux autres et à eux trois, ils forment juste le trio parfait ! Ce roman est écrit avec une profonde justesse. Jamais je n’ai eu l’impression d’être dupée par l’auteur car ce n’est ni tout noir ni tout blanc mais un mélange des deux. John Green derrière un récit entièrement fictionnel, nous confronte à la réalité pure et dure et c’est ce qui fait toute la beauté de Nos étoiles contraires.
     Je n’ai malheureusement pas été aussi touchée que je l’aurais espérée, certainement parce que j’en attendait trop, mais cela reste un gros coup de cœur quand même. Si vous ne l’avez pas encore lu, alors foncez ! Quant à moi, il me tarde d’aller le voir au cinéma, la bande annonce me fait déjà rêver !

Citations :

« Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup. »

« Sans souffrance, comment connaitre la joie ? Un point de vue que j’avais toujours trouvé d’une stupidité et d’un manque de finesse inouïs. Pour le démontrer, il suffisait de dire que, même si le brocoli existe, ça n’empêcherait pas le chocolat d’être bon. »

Sauf qu’on sait tous les deux que « OK » est un mot extrêmement provocateur. Il DEGOULINE de sensualité.