Cherche jeune femme avisée de Sophie Jomain

Bonjour à tous !

        Aujourd’hui je reviens avec un roman de Sophie Jomain, une auteur française qu’il me tarde tellement de découvrir que j’ai déjà le début de ses deux séries fantastiques : Les étoiles de Noss Head et Félicity Atcock dans ma PAL. Pourtant c’est avec un de ses romans contemporains que j’ai souhaité la découvrir puisque chaque fois que je passais devant, la couverture me faisait de l’œil (l’effet du pigeon sûrement xD).

Couverture Cherche Jeune femme avisée

Résumé :

       Quand il voit débarquer dans son cabinet la ravissante, mais ô combien extravagante Gabrielle Géris, Adrien de Bérail est loin d’imaginer qu’il se laissera convaincre de l’embaucher comme baby-sitter. Veuf et très accaparé par son métier d’avocat, il lui faut de toute urgence une personne capable de prendre soin de ses deux chérubins, Paul et Sophie, tout juste âgés de neuf ans. C’est donc en dépit de ce que lui crie la raison qu’il accepte sa folle candidature.
Une personnalité audacieuse et un toupet incroyable pour un petit mètre soixante sur talons… Qui sait ? La jeune femme pourrait bien se révéler être la perle rare…

Mon avis :

          Si vous êtes amateurs de romances aussi légères qu’intelligentes, bien menées et surtout très plaisantes, ce roman est fait pour vous. Adrien de Bérail est un avocat de renom, en apparence distant et froid, il ne laisse pas grande place à la fantaisie dans sa vie. Alors, lorsqu’il fait face à la tempête Gaby, une jeune femme extravagante et maladroite qui enchaîne catastrophe sur catastrophe, c’est le coup d’éclat assuré. Dans ce roman, nombreuses sont les situations cocasses dans lesquelles les personnages se retrouvent plongés malgré eux et elles nous font littéralement pleurer de rire. Le récit s’équilibre à merveille entre ces passages et d’autres beaucoup plus profonds et émouvants sur la vie et tout ses aléas. Les sentiments que partagent nos deux protagonistes sont écrits avec tellement de justesse que l’on a l’impression de les vivre, nous aussi. Enfin, même les personnages secondaires ont leur charme et leurs attraits, mention spéciale à Rosa-Louise Moine, la domestique des de Bérail qui est juste adorable. En bref, les quasi cinq cent pages sont très vites lues tellement on a hâte de découvrir la fin de cette histoire explosive ! Ce roman est vraiment une petite pépite du genre, idéal quand on veut se changer les idées où que l’on a besoin d’une histoire qui fait du bien tout simplement ! 🙂

Citation :

« Les plus belles histoires devraient toujours commencer par un pigeon. »

Publicités

Le soleil est pour toi de Jandy Nelson

Bonjour à tous !

        Me revoici (enfin) avec une nouvelle chronique d’un livre que je voulais lire depuis sa sortie en VO : Le soleil est pour toi de Jandy Nelson. Je n’ai pas encore lu son premier roman : Le ciel est partout qui, pourtant, me tente beaucoup aussi. Je n’avais d’ailleurs pas fait le lien entre les deux avant de lire Le soleil est pour toi car la seule raison qui m’avait poussé à le lire était les critiques extrêmement positives sur ce roman (oui je suis très influençable niveau lecture :p) Bref je me suis lancée et mon avis rejoins celui du plus grand nombre je pense ! 

Couverture Le soleil est pour toi

Résumé : 

      Noah et Jude vivent en Californie. Les jumeaux sont très proches bien que différents : Noah, le solitaire, dessine à longueur de temps et Jude, l’effrontée, est passionnée par la sculpture. Mais les premiers troubles de l’amour et du désir bouleversent leur relation et leurs chemins se séparent.

Mon avis :

          Au début, j’ai été un peu troublé par la structure du livre qui faisait sans arrêt des retours dans le passé et des échanges de voix entre Noah et sa sœur jumelle, Jude. Cela avait pour effet de nous laisser dans un flou permanent. Cependant, j’ai vite compris que l’effet était recherché car cela nous permettait d’avoir deux versions des faits très différentes l’une de l’autre et d’appréhender ainsi les choses petit à petit ce qui est finalement très bien pensé par l’auteur. En effet, si la première partie du livre met en place les éléments principaux de l’histoire ; dans la deuxième, nous comprenons qu’un événement a tout chamboulé et qu’un mystère demeure sur le déroulement de cet événement et de ces conséquences sur les personnages.
       Je me suis donc très vite adaptée à cette particularité de la structure narrative pour m’imprégner totalement de l’histoire ; d’autant plus que les voix de Jude et de Noah sont vraiment très différentes l’une de l’autre. Les deux ont un naturel débordant d’imagination mais de manière très distincte que l’auteur réussi parfaitement à saisir dans l’écriture de ces deux voix. J’ai adoré les deux personnages qui se ressemblent tout en étant très différents. En effet, les deux jumeaux ont chacun une manière différente d’exprimer leurs sentiments, de prouver leur courage et de développer leur imagination ce qui les rend aussi spéciaux et attachants l’un que l’autre.
         L’histoire m’a beaucoup plu et souvent ému. Cependant, je pense que si j’avais un peu plus la fibre artistique, je me serais encore davantage attachée à cette histoire. Il est difficile de se mettre dans la peau des personnages qui vivent et respirent l’art lorsque nous n’y sommes pas aussi sensibles nous même. L’écriture de l’auteur est au service de l’émotion qui se dégage de l’histoire puisqu’elle sonne vraiment juste, poétique et douce ce qui est vraiment plaisant pour un livre destiné avant tout aux ados.
    L’auteur réussi à rendre l’écriture de l’art réellement vivante. Nous avons une véritable représentation visuelle des œuvres qu’elle décrit mais aussi émotionnelle par les émotions que véhiculent ces œuvres. Voici donc un roman qui mérite vraiment que l’on s’y attarde surtout si vous êtes sensible à tout ce qui touche au domaine de l’art. Je lirai sans aucun doute Le ciel est partout qu’il me tarde encore plus de me procurer ! 🙂

Citations :

« Rencontrer son âme sœur, c’est comme entrer dans une maison où on serait déjà allé : on reconnaît les meubles, les images accrochées aux murs, les livres sur les étagères, les contenus des tiroirs. On pourrait y retrouver son chemin dans le noir, s’il le fallait. »

« Je me tourne vers elle, soudain rappelé au fait qu’on a été fabriqués ensemble, cellule par cellule. On se tenait déjà compagnie avant d’avoir des yeux ou des mains. Avant même que nos âmes soient livrées »

« Mais peut-être que chacun de nous contient plusieurs personnes, en réalité. Comme des strates supplémentaires qu’on se rajoute en permanence. Et qu’on intègre en soi chaque fois qu’on fait des choix, bons ou mauvais, qu’on rate quelque chose, qu’on progresse, qu’on perd la tête, qu’on retrouve ses esprits, qu’on se sépare, qu’on tombe amoureux, qu’on fait son deuil, qu’on grandit, qu’on se retire du monde, qu’on se jette dedans à corps perdu, qu’on fait des choses et qu’on détruit. »

Deux petites pépites de BD jeunesse !

Bonjour à tous !

      Il y a quelque temps je suis allée emprunter deux bandes dessinées jeunesse à la médiathèque, toutes deux écrites et illustrées par Séverine Gauthier et Jérémie Almanza. Je connaissais déjà Coeur de Pierre que je voulais lire depuis longtemps car j’en avais entendu de très bons avis mais quand j’ai vu Aristide broie du noir je me suis dis que j’allais en profiter pour les découvrir toutes les deux ! 🙂

Couverture Coeur de pierre      Couverture de Aristide broie du noir

         Les deux ont été vraiment des coups de coeur pour moi, ce sont deux histoires très courtes et pourtant chargées d’émotion. Cœur de Pierre parle d’amour et de différence avec deux personnages que tout oppose, l’un né avec un coeur de pierre, incapable d’aimer et l’autre débordant d’amour et avide de le partager. Tandis qu’Aristide broie du noir parle de la peur du noir, d’insomnie et de dépression : Aristide n’arrive pas à dormir la nuit puisqu’il est effrayé par tous les monstres qu’il voit dans sa chambre lorsque les lumières s’éteignent, persuadé qu’ils veulent sa meurt. Il veille donc jusqu’au levé du jour ce qui rend sa vie sociale et scolaire totalement impossible. Ces deux BD abordent donc des sujets très difficiles surtout puisqu’elles sont destinées aux enfants et pourtant elles sont écrites d’une manière tellement délicate et poétique, portée par de magnifiques dessins qu’elles sont au final toutes douces et toutes mignonnes. L’ambiance de l’histoire et les illustrations ne sont pas sans nous rappeler l’univers de Tim Burton ce que j’ai particulièrement apprécié. Bref je les recommande toutes deux plus que fortement aux petits comme aux plus grands, je pense que ce sont des histoires qui peuvent résonner dans le coeur de tout le monde ! 🙂

Voici quelques planches pour le plaisir des yeux :

Cœur de Pierre 

PlancheS_37774.jpgplanches.jpg

Aristide broie du noir :aristide1 (1).jpg

9782756011530-11063-large-aristide-broie-du-noir-aristide-broie-du-noir.jpg

My true love gave to me (collectif d’auteurs)

Bonjour à tous !

        Aujourd’hui je vais vous parler d’un livre en VO qui est sorti en français sous le titre de Minuit ! : 12 histoires d’amour à Noël. Je devais normalement l’avoir lu depuis Noël étant donné qu’il s’agit d’un recueil de nouvelles centré sur ce thème mais je l’ai lu un peu plus longuement que prévu ! Notons avant toute chose que l’objet livre en anglais est absolument sublime en hard back avec ses dorures, la tranche en rose et le petit ruban doré pour marquer sa progression. Il fait son petit effet dans ma bibliothèque ! 🙂

IMG_20160130_120605

Résumé :

      Flirts sous le gui et le houx… Douze auteurs, douze nouvelles de Noël ou douze raisons de tomber amoureux. Etudiant et libraire, Shy fait du cat-sitting pour son boss. Et le voilà coincé par une tempête de neige, seul avec un chat et une guitare, dans le luxueux appartement aux placards et frigo vides. A l’étage en dessous, Haley, la charmante voisine, est coincée également, et sa douche ne marche plus ! Qui est cet étrange visiteur qui apparaît et disparaît avec la neige chaque année à Noël ? Pourquoi reste-t-il seul dans le froid alors que la très théâtrale famille Honeywell au grand complet s’adonne à une de ses fêtes extravagantes ? La jeune Miranda, fille de l’habilleuse d’Elspeth Honeywell, va lui tendre un piège. Une créature mythique déboule dans une fête de Nouvel An organisée par trois copines au caractère bien trempé et rajoute sa petite touche à une soirée déjà assez trash !

Mon avis :

      Mon avis est assez mitigé sur ce recueil. J’avais hâte de lire des nouvelles d’auteurs que j’aime beaucoup comme David Levithan (Every day) Holly Black (Les chroniques de Spiderwick) ou Gayle Forman (Si je reste) et d’en découvrir d’autres (Rainbow Rowell, Jenny han, Stephanie Perkins…) mais au final, seulement une petite poignée de nouvelles sur les douze m’ont vraiment intéressées : « Midnights » de Rainbow Rowell, « Angels in the snow » de Matt de la Peña qui est ma préférée, « It’s a Yuletide Miracle, Charlie Brown » de Stephanie Perkins et « Welcome to Christmas, CA » de Kiersten White. Alors, je savais bien en lisant ce recueil que certaines nouvelles me plairaient plus que d’autres mais au fond l’ensemble reste tout de même très moyen. Beaucoup d’histoire d’amour trop niaises à mon goût, des personnages énervants ou encore des histoires trop fantasques et pas du tout crédibles. Je pensais que lire un recueil de nouvelles en anglais serait plus facile qu’un roman mais finalement ce n’est pas le cas puisque les auteurs changent et le style aussi ; il faut se réhabituer à chaque fois ce qui n’a pas facilité ma lecture. Bref ce livre est au final plus joli à l’extérieur qu’intéressant à l’intérieur. Je ne regrette tout de même pas cette lecture qui m’a permis de découvrir de nouveaux auteurs et d’améliorer mon vocabulaire « Noëlitique » en anglais ainsi que de découvrir de nouvelles traditions puisque ce qu’on ne peut pas reprocher dans ce livre c’est qu’il fait un peu le tour de toutes les traditions de Noël qui existe dans le monde ce qui est assez sympa. Malheureusement pour moi, elle sera quand même très vite oubliée !

Citations :

– Tu as choisi de t’installer à Christmas, Californie, pour travailler dans notre restaurant minable. ça fait déjà de toi un fou à mes yeux.
– D’accord. Je m’en suis rendu compte quand j’étais en détention. C’est comme…un sixième sens. Je devine ce que quelqu’un aimerait manger. Je vois une personne, et en quelque sorte, je sais.
– Donc, tu es un médium culinaire.

J’aurais voulu pouvoir lui dire de se souvenir de chaque moment de cette journée. Pas juste des cadeaux qu’il avait reçus mais aussi de sa famille. Parce qu’un jour, il serait loin de chez lui, et il aurait envie de se souvenir comment c’était, avant, quand ils étaient tous ensemble.

       Concernant le challenge 2016, ce roman m’a permis de rayer : un livre avec des créatures mythiques : (Krampus, elfes…) ! 🙂

Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer

Bonjour à tous !

      Aujourd’hui on va parler d’un roman que j’ai lu dans le cadre du challenge Cold Winter à cause de son titre : Quand souffle le vent du nord. Au final il n’avait pas grand chose à voir avec l’hiver mais je suis très contente de l’avoir lu malgré tout puisqu’il traînait dans ma PAL depuis 3/4 ans il me semble !

couv64321365

Résumé :

      En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…

Mon avis :

     J’aime beaucoup les romans épistolaires car cela rend souvent les lectures plus légères et plus rapide aussi. Ici, c’est un roman épistolaire plutôt moderne puisque ce ne sont pas des lettres mais bien des mails qui sont échangés entre Léo Leike et Emma Rothner. L’histoire commence par un heureux hasard puisque les deux ne se connaissent seulement parce que Emma a fait une faute d’orthographe dans l’adresse mail du magazine qu’elle veut résilier, son mail tombant ainsi dans la boîte mail de Léo. Suite à cela des liens vont se nouer, tout d’abord cordiaux puis amicaux et enfin une relation très spéciale va se tisser entre les deux à travers la multitude de mails qu’ils s’échangent quasiment tous les jours. Seulement, leur relation se crée uniquement autour de ces mails puisqu’ils mettent tous les deux un point d’honneur à ne surtout pas se rencontrer. Emmi est mariée et heureuse, Léo Leike sort d’une relation difficile pourtant les deux vont trouver chez l’autre ce qui leur manque au quotidien. Ils deviennent ainsi addicts à leur boîte mail et au personnage virtuel qu’ils s’imaginent chacun derrière leurs clavier. Ce roman est assez addictif puisque bien sûr, leur relation l’est et on veut sans cesse connaître le fin mot de l’histoire : vont-ils finalement se rencontrer ??? Cela part vraiment bien mais le problème majeur de ce roman, c’est les répétitions. Chaque fois qu’on pense avancer un peu, on fait au final du sur-place et au bout d’un moment cela devient vite lassant. Je n’ai pas compris le personnage de Emma qui ne sait définitivement pas ce qu’elle veut, jouant ainsi avec les nerfs de ce pauvre Léo et des miens aussi du coup. Cependant, j’admire toujours l’écriture de Daniel Glattauer que j’avais découvert avec A toi pour l’éternité que j’avais beaucoup aimé. Le roman est bien écrit, il se lit très vite et surtout même si la fin est très prédictible (je vous dirais juste que c’est bien fait pour sa pomme), on a envie de savoir ce qu’il va se passer ensuite et donc de se plonger dans la suite : La Septième Vague que je compte me procurer très bientôt !

Je le recommande à tout ceux qui aime les histoires d’amour spécialisées dans le compliqué ! 😀

Citations :

Cher Léo, j’abandonne le « Leike ». Vous pouvez donc oublier le « Rothner ». J’ai trouvé vos mails d’hier tout à fait savoureux, je les ai lus plusieurs fois. J’aimerais vous faire un compliment. Je trouve fascinant que vous soyez capable d’engager la conversation avec une personne que vous ne connaissez pas du tout, que vous n’avez encore jamais vue et que vous ne verrez probablement jamais, de qui vous n’avez rien à attendre, et cela sans savoir si elle vous répondra de la même manière. C’est une attitude atypique chez les hommes, que j’apprécie chez vous. 

Vous êtes comme une deuxième voix en moi, qui m’accompagne au quotidien. Vous avez fait de mon monologue intérieur un dialogue. Vous enrichissez ma vie spirituelle. Vous remettez en question, vous insistez, vous parodiez, vous vous opposez à moi. Je vous suis reconnaissant pour votre esprit, pour votre charme, pour votre vivacité, et même pour votre « mauvais goût ». 

Concernant le challenge 2016, ce roman m’a permis de rayer : un livre qui évoque une forme d’addiction ! 🙂

 

L’histoire épatante de M. Fikry & autres trésors de Gabrielle Zevin

 

Bonjour à tous !

     Aujourd’hui je vous parle d’un roman que j’ai connu par hasard. J’ai lu sa quatrième de couverture et bien sûr quand j’ai vu que ça parlait de livres, d’un libraire etc, j’ai tout de suite voulu l’acheter. D’autant plus que Gabrielle Zevin est une auteur que je devais découvrir depuis longtemps, j’en ai donc profité avec ce roman qui est son tout dernier. Je suis pourtant toujours un peu déçue quand je lis des livres sur le thème du métier de libraire puisqu »il me tient à coeur et que je le trouve souvent mal représenté.  Mais finalement, je me dis que j’ai eu un très bon instinct avec ce livre !

 Couverture L'histoire épatante de M. Fikry et autres trésors

Résumé :

       A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrope et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux. L’irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu’elle grandisse au milieu des livres et l’a donc laissée dans les rayons de l’unique librairie d’Alice Island. C’est ainsi qu’A.J., faussement récalcitrant, se retrouve à pouponner ce chérubin aussi malicieux que despotique. Et dans le sillage de ce duo improbable, tout leur entourage va découvrir quer les aventures étonnantes, épatantes et émouvantes n’arrivent pas que dans les livres.

Mon avis :

        Ce roman est tout simplement une petite pépite. Il parle magnifiquement bien de l’amour pour la lecture, du métier de libraire et de bien d’autres choses encore. On y suit A.J. Fikry, libraire un peu bourru et très peu avenant au départ, se lier d’affection pour une enfant qu’il découvre un soir dans sa librairie visiblement abandonnée là par sa mère. A.j. va lui transmettre la passion de la lecture et va s’épanouir avec elle dans cette librairie où ils vont vivre une vie hors du commun qui va être rythmée par bien des événements. Gabrielle Zevin sait à merveille décrire les émotions et se glisse parfaitement dans la peau de tout ses personnages qui sont en apparence très différents mais pourtant tous unis autour d’une même passion qui est celle de la lecture. J’ai aussi particulièrement aimé le fait que Gabrielle Zevin ne prennent pas ses lecteurs pour des imbéciles en lui pré-mâchant les mots mais qu’elle nous laisse au contraire des parcelles de « non-écrit » pour qu’on puisse comprendre certaines choses par nous même. Bref j’ai eu un véritable coup de coeur avec ce roman qui restera certainement une de mes lectures préférées car elle illustre un peu tout ce en quoi je crois et tout ce que j’aime. Pour finir comme le dit si bien A.J : « on écrit plus facilement sur ce qu’on déteste, sur les imperfections  que sur ce qu’on aime », je préfère donc vous laisser vous faire vous même votre propre idée sur ce roman ! 😀

Citations (j’aurais pu en citer des tonnes ^^ )

 « Il suffit de poser une seule question pour percer quelqu’un à jour : quel est ton livre préféré ? »  

« Il me semble que je m’attendris en prenant de l’âge. Ce type de réaction prouve aussi qu’il y a un moment pour tout. Souviens-toi, Maya: les choses qui nous émeuvent à vingt ans ne sont pas celles qui nous touchent à quarante et vice versa. C’est valable pour les livres comme dans la vie »

«  On lit pour se rappeler qu’on n’est pas seul. On lit parce qu’on est seul. On lit, et on n’est plus seul. On n’est pas seul. »

« chaque livre est unique conclut-il. Il faut en lire beaucoup. Il faut y croire et accepter une déception occasionelle pour pouvoir goûter à l’exaltation. »

     Enfin, concernant le challenge, ce roman m’a permis de rayer : un livre dans lequel le protagoniste a les mêmes occupations que toi ! 🙂

 

Homme parfait, bonheur imparfait de Jill Mansell

 Bonjour à tous !

       Aujourd’hui je reviens avec un roman de chick-lit et ça fait un petit moment que je n’en avais pas lu ! Cette auteur, je crois que je l’ai découverte sur un blog, elle est une des figures de la chick-lit anglaise les plus connues. J’avais donc hâte de découvrir un de ses romans et c’est chose faite avec : Homme parfait, bonheur imparfait !

Couverture Homme parfait, bonheur imparfaitRésumé : 

        C’est dans les Cotswolds que vit Lottie Carlyle, trente ans, deux enfants. Divorcée, elle est restée en bons termes avec son ex-mari, et son célibat ne lui pèse pas. Elle s’épanouit dans son travail, aux Cottages de Hestacombe, charmante résidence de villégiature dirigée par Freddie. Un jour, celui-ci lui annonce qu’il a vendu son affaire à un certain Tyler Klein. Pourquoi cet Américain est-il venu s’enterrer au cœur de la campagne anglaise ? Pour changer de vie, paraît-il. Quoi qu’il en soit, cet homme est exactement ce qu’il faudrait à Lottie. Le bonheur aurait-il frappé à sa porte ? C’est compter sans Nat et Ruby, ses enfants, qui, au premier regard, ont détesté cet étranger !

Mon avis :

     Ce qui est bien avec la chick-lit c’est que l’on ne s’attend pas spécialement à grand chose quand on commence, ce qui permet souvent d’éviter les déceptions. Là, je dois dire que j’étais loin d’être déçue et même très agréablement surprise. L’histoire se passe dans le village charmant d’Hestacombe dans la campagne anglaise des Cotswolds où Lottie et son patron Freddie louent des cottages aux vacanciers. Freddie, va léguer son entreprise à Tyler, un jeune américain ex traider et entre lui et Lottie, divorcée avec deux enfants va se nouer une relation plutôt tumultueuse. Avec ce livre on est plongé dans une ambiance très « feel good », les personnages dont on suit les destins croisés sont tous très attachants et on prend beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures qui sont d’ailleurs plus souvent des mésaventures. Parfois certaines situations sont un peu trop « grosses » pour être réalistes mais on passe dessus tellement on est plongé dans l’histoire. Au final, il n’y a aucun moment d’ennui. Ce roman est parfait pour se changer les idées et il colle très bien à l’ambiance de Noël aussi. A lire en mangeant des chocolats !

Citations :

Quand quelqu’un est aussi délicat, on finit par ne plus l’apprécier. La fougue du départ était retombée, tu vois ce que je veux dire ? Je crois que je cherchais quelque chose de plus pimenté, quelqu’un qui ferait battre mon cœur et me ferait défaillir chaque fois que je poserais les yeux sur lui.

Un peu comme renoncer à certains aliments pendant un moment, puis en consommer à nouveau pour voir si on y est allergique, songea Lottie. Le problème, c’était que le corps humain ne pratiquait pas la compassion. Il était peu enclin à prendre pitié de vous et à décider de changer d’avis, cessant d’être allergique au chocolat parce qu’il savait combien vous aimiez cela.

    Concernant le challenge, ce roman m’a permis de rayer :  un livre avec des antonymes dans le titre ! 🙂