Pierre, feuille, ciseaux de Catherine Kalengula

Bonjour à tous !

           Aujourd’hui, je vais vous parler d’une auteur jeunesse que je ne connaissais pas jusqu’à maintenant : Catherine Kalengula et plus particulièrement de son roman : Pierre, feuille, ciseaux. Je ne sais plus comment je l’ai connu en premier lieu, mais j’en avais entendu pas mal d’avis positifs et j’ai eu raison de le prendre car cela m’a fait une bonne lecture rapide et distrayante pour l’été !

Couverture Pierre, feuille, ciseaux


Résumé :

        Alice a perdu ses parents dans un accident de voiture. Accueillie par sa grand-mère qui vit à Oxford en Angleterre, elle s’enferme peu à peu dans une bulle de solitude et de souffrance.
Shane est un jeune homme rebelle et torturé. Adopté par un couple d’Anglais lorsqu’il était petit, il sent que ses origines coréennes et la difficulté d’être différent l’éloignent de ses parents adoptifs. Artiste contrarié, il se console dans les bras de jeunes femmes qu’il rejette ensuite sans scrupules. Tout sépare donc Alice et Shane, qui vont se trouver pourtant être réunis, le temps d’une panne d’ascenseur. A la faveur de l’obscurité, les carapaces se fissurent, des liens se nouent, une étincelle naît. Alice parviendra-t-elle à apaiser la colère et la violence de Shane ? Shane pourra-t-il redonner à Alice le goût de la vie ?

Mon avis :

           J’avais très peur que ce roman enchaîne les clichés comme souvent ont tendance à le faire les livres du même genre. Malheureusement, ils ne sont pas totalement évités ici, surtout par rapport au personnage de Shane. Mais j’ai réussi à passer outre car l’histoire en générale est assez plaisante. Nous suivons Alice qui vit chez sa grand-mère à Oxford depuis que ses parents sont morts dans un accident et Shane, enfant adopté qui ne se sent à sa place nulle part. Tous les deux vont se rencontrer par un hasard total et à partir de ce moment, leur vie va en être bouleversée. J’ai beaucoup aimé le fait que le récit soit alterné, cela en rend la progression plus fluide. Cependant j’ai regretté certaines évolutions trop rapides, ce qui nuit à la crédibilité de l’histoire. La fin est aussi bien trop rapide et surtout trop « happy end » à mon goût. Leurs problèmes respectifs se trouvent effacés par magie du jour au lendemain et ça, on sait tous que ce n’est juste pas possible. Bref cela reste une bonne lecture ado, pas trop nian nian et l’histoire d’amour est quand même sympa, surtout si vous aimez les relations « chat-souris ». 🙂

Extrait :

 -Tu as un copain ?
– Non. Si toi tu crois au petit chaperon rouge, moi je crois pas du tout au prince charmant.
– Ah bon ? Toutes les filles n’en rêvent-elles pas ?
– Quand elles sont petites, sans doute. Mais, même dans les contes de fées, les princes soi-disant charmants sont en réalité de gros mufles.
– Tu vas un peu loin là, non ?
– Ecoute. Comment appelles-tu un mec qui embrasse une fille alors qu’elle est plongée dans un profond sommeil à cause d’un sortilège et qu’elle n’a donc pas la possibilité de donner son avis ?
– Tu as raison. Les princes charmants sont d’horribles salopards. Mais le baiser n’est-il pas justement le remède qui permet de réveiller la belle et douce princesse ?
– Un odieux stratagème, oui !

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4 réflexions sur “Pierre, feuille, ciseaux de Catherine Kalengula

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